Mise à jour : 12/01/2023    |    Auteurs : Dr Jonas Thomé, Dr Gilbert Meunier, Jean-Marc Wilvers

STOP aux douleurs de croissance !

Les douleurs de croissance de votre enfant peuvent être éliminées complètement et de façon naturelle :

Il suffit de supprimer la cause de leur déclenchement. Elles disparaissent complètement dès le premier jour.

AVERTISSEMENT :
Ce site ne peut en aucun cas se substituer à votre traitement médical. Seul, un médecin dans l’exercice de sa profession peut poser un diagnostic et prescrire un traitement médical.

Douleurs de croissance

Avant tout, vous devez vous assurer que ce sont bien des vraies « douleurs de croissance ». Comment les reconnaître ?

Votre enfant se plaint de douleurs aux jambes. Apparemment, ce sont des douleurs de croissance… Que faire ?

Il est important de savoir si ce sont vraiment des douleurs de croissance, ou bien une maladie de Sever ou une maladie d’Osgood-Schlatter.

Cette vidéo vous explique comment les reconnaître :

Ce qu’il faut retenir :

– comment savoir si ce sont des douleurs de croissance ou une autre maladie ? Si ces douleurs apparaissent entre 7 et 10 ans, et que votre enfant est sportif, ce sont probablement une maladie de Sever ou une maladie d’Osgood-Schlatter. La solution : consulter au plus tôt un médecin du sport. Si les douleurs apparaissent entre 2 et 4 ans, ce sont réellement des douleurs de croissance, faciles à éliminer.

– quelle est la cause des douleurs de croissance ? Si ces douleurs apparaissent entre 7 et 10 ans, et que votre enfant est sportif, ce sont probablement une maladie de Sever ou une maladie d’Osgood-Schlatter. La solution : consulter au plus tôt un médecin du sport. Si les douleurs apparaissent entre 2 et 4 ans, ce sont réellement des douleurs de croissance, faciles à éliminer.

– comment éliminer les douleurs de croissance ? C’est très simple : il suffit d’éliminer la cause de leur déclenchement, l’excès d’électricité statique.

Un problème osseux ou musculaire ?

On a cru bien longtemps que les douleurs de croissance venaient de la croissance des os : en fait, elles surviennent durant leur croissance, mais en réalité ces douleurs sont des CONTRACTIONS MUSCULAIRES. On peut dire que ce sont des CRAMPES INFANTILES.

De quoi s’agit-il, et qui cela concerne ?

Une douleur de croissance est une contraction musculaire involontaire, ou « crampe infantile », qui survient chez 15 à 20% des enfants, selon les études [1] [2], principalement à partir de 2 à 4 ans. Néanmoins, elle apparaît parfois même un peu avant l’âge de 2 ans.

On constate que les garçons sont un peu plus touchés [3] [4].

Quand surviennent-elles ?

Elles surviennent généralement le soir ou la nuit, après une journée durant laquelle l’enfant a fait un effort physique prolongé. Par exemple un cours de gym, une longue marche, des jeux en extérieur, du vélo, de la natation, du football ou autre sport,… Elles disparaissent généralement à la pré-adolescence. 

A quel endroit ?

Les douleurs de croissance apparaissent le plus fréquemment au mollet. Mais elles peuvent aussi atteindre le tibia, le genou et le pied, qui sont aussi recouverts de fins muscles très sensibles aux contractions des douleurs de croissance.

La cause réelle des douleurs de croissance.

Jusqu’à présent, on ne connaissait pas avec certitude la cause réelle des douleurs. Toutefois, la théorie actuelle la plus probable est que ces causes se répartissent en deux catégories différentes :

– la cause « secondaire » est liée au développement de l’enfant : son corps change, et en cas d’efforts physiques prolongés [5] [6], cela entraîne un dérèglement ionique léger et passager, qui se traduit par un excès d’électricité statique principalement dans les membres inférieurs.

– la cause « essentielle » du déclenchement de la douleur de croissance serait des micro-impulsions électriques « parasites » due à cet excès d’électricité statique du corps, qui provoquent la contraction des muscles, surtout les muscles du mollet ou les « muscles fins » recouvrant le tibia, le genou ou le pied.

Origine osseuse ou musculaire ?

On a cru bien longtemps que les douleurs de croissance venaient de la croissance des os : en fait, elles surviennent durant leur croissance, mais en réalité ces douleurs sont des CONTRACTIONS MUSCULAIRES.

Et si ces douleurs se situent au tibia ou au genou ?

Ce ne sont pas les os du tibia ou du genou qui sont concernés, mais les « muscles » fins qui les recouvrent. De ce fait, on pourrait penser qu’il s’agit d’un problème OSSEUX. Mais en réalité, il n’en est rien : ce sont les « muscles fins » qui sont douloureux, à cause de la contraction musculaire.
Les douleurs de croissance sont donc d’origine MUSCULAIRE et pas osseuse.

Connaître et comprendre pour mieux solutionner.

Explication :

Durant la période de croissance, ses modifications physiques, surtout quand il a fait beaucoup d’efforts physiques, provoquent une accumulation d’ions positions (protons)¹. Par conséquent, cela déséquilibre localement la balance ionique de l’organisme. Ensuite, cela engendre une source d’électricité statique qui envoie des micro-émissions électriques aux muscles des jambes ou des pieds, leur ordonnant de se contracter : ces contractions sont la source des douleurs de croissance.

Histoires de bonheur :

Ils ont éliminé les douleurs de croissance de leur enfant !

Katy et Jacques (France) : leur fille n’a plus de douleurs de croissance.
Dès l’âge de 2 ans et quatre mois, leur fille Juliette a connu des douleurs de croissance. Elles se déclenchaient deux à trois fois par semaine, principalement aux tibias et aux genoux. Katy et Jacques la prenaient alors dans leur lit et se relayaient pour lui faire des massages. Puis ils lui ont donné du paracétamol. Ils ont consulté leur pédiatre qui leur a dit que c’était des douleurs de croissance. Il leur a dit qu’il n’y avait rien d’autre à faire que des massages et de lui donner du paracétamol, mais pas souvent car c’est dangereux pour le foie. Ils ont donc continué les massages. C’était horrible : ils devaient masser la pauvre petite durant 15 ou 20 minutes avant qu’elle puisse retourner dans son lit. Puis une ou deux heures plus tard, elle recommençait à pleurer. Et cela a duré durant près d’un an. 

Finalement, Katy a cherché sur internet et a trouvé le site douleursdecroissance.info. Son mari n’y croyait pas beaucoup, mais elle a insisté, car elle était infirmière de formation, et elle a rapidement compris que c’était la seule solution crédible pour éviter les douleurs de Juliette. Et elle a eu raison : dès le premier jour, Juliette a dormi paisiblement sans douleurs de croissance. Et cela dure maintenant depuis plus de deux ans. Problème résolu…

Claudine (Suisse) : son fils ne pleure plus la nuit.  
Claudine a perdu son mari il y a deux ans dans un accident, et elle élève seule le petit Léo, 4 ans. Peu de temps après l’accident de son mari, un autre problème a pourri sa vie : les douleurs de croissance de Léo. Il en avait jusqu’à quatre fois par nuit, aux mollets, aux pieds ou aux tibias. Claudine n’en pouvait plus de masser, masser et encore masser. Mais elle ne pouvait pas laisser pleurer Léo. Elle déprimait.

Un jour, une collègue de travail parlait de ces douleurs qu’elle avait résolues grâce à la technique de neutralisation de l’électricité statique. De retour à la maison, Claudine s’est empressée de chercher les infos sur son ordi. Elle a à peine lu les explications du site, car elle était prête à essayer n’importe quoi. Elle avoue même qu’elle n’y croyait pas vraiment. Mais depuis qu’elle a essayé, Léo a passé ses nuits sans plus se réveiller. Et cela dure depuis près de deux ans. Léo ne se souvient même plus de ses douleurs ! Problème résolu… 

Marianne et Alain : ce n’étaient pas des douleurs de croissance.  
Noah, 9 ans, le deuxième fils de Marianne et Alain, souffrait de douleurs qu’ils pensaient être des douleurs de croissance. En fait, Noah était très sportif et pratiquait du football deux à trois fois par semaine. Il était très doué, de l’avis général. Et ses douleurs sont apparues depuis environ huit mois. Ayant consulté le site douleursdecroissance.info, Marianne et Alain ont compris que ce n’était pas des douleurs de croissance. Ils ont alors consulté un médecin du sport qui a diagnostiqué une maladie de Sever, et ordonné l’arrêt immédiat du sport pour un ou deux mois, au grand dam de leur enfant. Cela n’a pas été facile, car Noah était passionné par son sport, et ne vivait que pour cela. Il a malgré tout accepté de faire une pause, et deux mois plus tard, il a pu reprendre l’entraînement et marquer des buts ! Problème résolu…  

Et votre enfant, a-t-il vraiment des douleurs de croissance ou un autre problème ?

Si ses douleurs sont apparues entre l’âge de 2 et 4 ans (parfois même 1 an et demi), alors ce sont réellement des douleurs de croissance.

Si ce sont des douleurs de croissance, voulez-vous les éliminer ?

Si oui, voyez comment éliminer l’électricité statique qui provoque le déclenchement de ces douleurs avec cette solution naturelle, développée par MAGICRAMP, qui agit en un jour !

Sources :

1.  Duchamp M. Maladies de la croissance. In: Jean-Frederic Lobstein (ed). Mémoires de médecine pratique. Paris: Levrault FG, 1823.
2.  https://www.edimark.fr/Front/frontpost/getfiles/19940.pdf 
3.  Evans AM, Scutter SD. Prevalence of “growing pains” in young children. J Pediatr 2004;145(2):255-8.
4.  Oster J, Nielsen A. Growing pains: a clinical investigation of a school population. Acta Paediatr Scand 1972; 61(3):329-34.
5.  Uziel Y, Hashkes PJ. Growing pains in children. Pediatr Rheumatol Online J 2007;5:5. 
6.  https://www.em-consulte.com/article/229393/article/ 
7.  a, b et c Léonard et al. « Complications de la maladie d’Osgood-Schlatter: les pièges d’une maladie réputée banale » Science & sports 1995, vol. 10, no 2, p. 95-101 Résumé [archive]
8.  a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k H. Carlioz, R. Seringe, Orthopédie du nouveau-né à l’adolescent, Elsevier Masson, 2005, 217 p. (ISBN 2294018435, lire en ligne [archive]), « Les boiteries »
9.  Weiler R, Ingram M, Wolman R, « Osgood-Schlatter disease » [archive] BMJ 2011;343 DOI:10.1136/bmj.d4534
10.  Gholve PA, Scher DM, Khakharia S, Widmann RF, Green DW, « Osgood Schlatter syndrome » [archive] Curr Opin Pediatr. 2007;19:44-50.
11.  Pihlajamäki HK, Visuri TI., « Long-term outcome after surgical treatment of unresolved osgood-schlatter disease in young men: surgical technique », J Bone Joint Surg Am., no 92,‎ 2010, p. 258-264. (PMID 20844181)
12.  https://pap-pediatrie.fr/orthopedie-sport/osgood-schlatter 
13. Estudo de tecnologia de redução de cargas iônicas no corpo humano – Editorarevistas mackenzie BR – v. 19 n. 2 – 2019), étude clinique randomisée en double aveugle avec placebo sur des personnes lourdement atteintes du Syndrome post-polio (SPP) et souffrant de douleurs musculaires et crampes, a démontré l’efficacité du MAGICRAMP.