Paracetamol dangereux pour les enfants

Le paracétamol est dangereux,
surtout pour les enfants.

Ne donnez pas de paracétamol à votre enfant contre les douleurs de croissance.

Une nouvelle étude d’Oxford parue dans la revue « Social Cognitive and Affective Neuroscience » vient de démontrer que le paracétamol, sensé supprimer nos douleurs, peut aussi être dangereux à utilisation répétée. La nouvelle a fait l’effet d’un véritable coup de tonnerre dans le monde médical, et surtout en pédiatrie.

Il avait déjà été démontré que le paracétamol administré de façon répétée (comme par exemple en cas de douleur de croissance), peut endommager les cellules du foie, même avec une utilisation normale, selon une étude publiée le 23 novembre 2011 dans le British Journal of Clinical Pharmacology.

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Si l’on dépasse les doses recommandées, le risque est encore nettement accru. Si vous prenez plus de 4 comprimés de 1 g par jour pendant 7 jours, vous entrez dans la zone dangereuse pour votre foie, et vous pouvez même vous exposer à une hépatite fulminante (une destruction accélérée et totale de votre foie) qui peut être mortelle.

Les mensonges de l’industrie pharmaceutique :

Vous vous souvenez du scandale du Vioxx ? Cet antidouleur du laboratoire MERCK a été pendant 5 ans l’un des antiinflammatoires les plus prescrits contre l’arthrose. C’était la vedette de leurs ventes, jusqu’à ce qu’en 2004, on découvre qu’ils avaient avait caché que ce médicament provocait une forte augmentation du risque de crise cardiaque. Il aura fallu 60 000 décès[1] pour que le Vioxx soit retiré du marché.

Et ce scandale se répète sans cesse. Selon les chiffres, en 2012, les trois médicaments les plus vendus en France étaient le paracétamol, suivi par la codéine en association (codéine + paracétamol) et l’ibuprofène, deux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Leurs points communs : ce sont trois antidouleurs potentiellement extrêmement nocifs !

Tout le monde sait que le paracétamol est un véritable danger. Et on continue à en consommer dix fois plus que nécessaire. Le paracétamol (Doliprane, Dafalgan, Efferalgan, etc.), le plus dangereux de la bande sous ses airs de petit « remède passe-partout »… Chaque boite, à elle seule, contient assez de paracétamol pour vous tuer (ou tuer votre enfant). Ce n’est pas pour rien que le paracétamol est la méthode la plus utilisée pour se suicider…. En fait, sa toxicité n’est connue depuis 1966 : En 24 heures, sa molécule active, l’acétaminophène, ouvre des milliers de portes d’entrée au calcium sur les cellules du foie. Ne pouvant plus traiter l’afflux de calcium, ces dernières meurent et le foie se nécrose, pouvant même entraînant la mort si une greffe n’a pas lieu dans les meilleurs délais. Bien entendu, cela ne se produit que lorsque les doses ingérées sont trop élevées. Mais le problème est que ces doses sont très proches des doses courantes, utilisées pour faire baisser une fièvre ou disparaître un mal de crâne [2]. »

De nombreuses personnes surconsomment donc du paracétamol sans en avoir conscience, avec des conséquences parfois très lourdes [3] : une étude menée en Grande-Bretagne [4] dans un service de transplantation du foie a montré que 66 % des patients avaient été admis à la suite d’une overdose de paracétamol.

Dans une méta-analyse [5] où les participants prenaient du paracétamol aux doses conseillées, c’est à dire 0,5 à 1 g toutes les 4 à 6 heures avec un maximum de 4 g par jour, les résultats montrent que ce dosage augmente de 23 % le risque de mortalité et de 63 % si les patients ont eu plusieurs prescriptions rapprochées dans le temps.

Sur le plan cardiovasculaire, les femmes qui prennent plus de 15 comprimés par semaine ont un risque de crise cardiaque augmenté de 68 % !

Effets secondaires des AINS : encore plus dangereux.

Les AINS ont aussi d’autres effets secondaires, très rarement évoqués :

– la dépendance : les AINS sont synthétisés à partir de molécules très variées dont certaines sont des dérivés de l’opium et de la morphine. Certaines personnes développent donc une dépendance physique à ces médicaments.

– la perméabilité intestinale : une étude a montré que l’ibuprofène provoque des lésions sur l’intestin [6]. Ces lésions détériorent la barrière intestinale [7], ce qui est susceptible de favoriser l’apparition de maladies telles que le diabète de type 1, la sclérose en plaques, la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn ou la plupart des maladies auto-immunes.

– la « décroissance » musculaire : une autre étude a également montré que les AINS freinent le fonctionnement d’un facteur de transmission permettant aux cellules musculaires de se développer [8].

Si c’est vrai pour les adultes… imaginez les risques chez votre enfant.

Bien sûr, il ne faut pas condamner sans réfléchir. Le paracétamol est parfois utile contre les bobos du quotidien. Mais vous devez retenir que son utilisation, comme tout médicament, doit être limitée. Et quand il existe des solutions naturelles, il est plus prudent d’éviter les médicaments, surtout chez l’enfant.
Si c’est dangereux, pourquoi certains pédiatres le recommandent encore ?

Votre pédiatre est probablement un médecin honnête, mais il doit se conformer à ce qu’il a appris à la Faculté de Médecine, et aux documentations reçues régulièrement par les laboratoires pharmaceutiques. Dès lors, on lui répète chaque semaine que les anti-douleurs et anti-inflammatoires sont la meilleure solution. Il ne peut donc que les prescrire…

Existe-t-il des alternatives au paracétamol dangereux contre les crampes ?
Heusement OUI.

Un nouveau traitement NATUREL permet d’éliminer DEFINITIVEMENT les douleurs de croissance, sans médicaments. Et il agit dès le PREMIER JOUR.
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Son prix est d’une centaine d’euros, et il dure 10 ans, soit 120 mois. Cela vous revient à environ 1 euro par mois pour mettre fin définitivement à ces douleurs insupportables qui empêchent votre enfant de bien dormir et peuvent même perturber ses résultats scolaires.

Plus d’infos

[1] Manette Loudon The FDA Exposed: An Interview With Dr. David Graham, the Vioxx Whistleblower Tuesday, August 30, 2005 NaturalNews
[2] Alternatif Bien-Être 83, juillet 2013.
[3] Ostapowicz G, Fontana RJ, Schiødt FV, and al. Results of a prospective study of acute liver failure at 17 tertiary care centers in the United States. Ann Intern Med. 2002 Dec 17;137(12):947-54.
[4]Darren G. N. Craig, Caroline M. Bates, Janice S. Davidson, Kirsty G. Martin, Peter C. Hayes & Kenneth J. Simpson Staggered overdose pattern and delay to hospital presentation are associated with adverse outcomes following paracetamol induced hepatotoxicity British Journal of Clinical Pharmacology Volume 73, Issue 2, Article first published online: 6 JAN 2012
[5] Roberts E, Nunes VD, Buckner S, et al. Paracetamol: not as safe as we thought? A systematic literature review of observational studies. Annals of the Rheumatic Diseases. Published online March 2 2015
[6]van Wijck K, Lenaerts K, van Bijnen AA, Boonen B, van Loon LJ, Dejong CH, Buurman WA. Aggravation of Exercise-Induced Intestinal Injury by Ibuprofen in Athletes. Med Sci Sports Exerc. 2012 Jul 6.
[7] Lettre de l’Institut de Protection de la Santé Naturelle, « Qu’est-ce qu’un intestin perméable ? », 20 septembre 2017.
[8]Guerci A, Lahoute C, Hébrard S, Collard L, Graindorge D, Favier M, Cagnard N, Batonnet-Pichon S, Précigout G, Garcia L, Tuil D, Daegelen D, Sotiropoulos A. Srf-dependent paracrine signals produced by myofibers control satellite cell-mediated skeletal muscle hypertrophy. Cell Metab. 2012 Jan 4;15(1):25-37. doi: 10.1016/j.cmet.2011.12.001